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TABLE DES MATIERES NOUVELLES DE R-S EN VEDETTE
SAUVETAGE PRÉVENTION
BIBLIOTHÈQUE
DE R-S PRIX Le
nouveau Centre conjoint des opérations d'urgence de la Nouvelle-Écosse Voilà pourquoi la Nouvelle-Écosse est la première province canadienne à ouvrir un Centre conjoint des opérations d'urgence, fruit d'un partenariat réunissant les organisations de mesures d'urgence des trois ordres de gouvernement. Le Centre, ouvert le 6 septembre 2001, a eu son baptême du feu dès le 11 septembre lorsque l'OMU a dû s'en servir pour coordonner l'accueil des plus de 8 000 passagers dont les avions avaient été détournés vers Halifax à la suite des attaques terroristes aux États-Unis. Mike Lester, qui travaille à l'OMU de la province depuis 14 ans, dit que l'avènement du Centre conjoint a augmenté considérablement la capacité de l'organisation à gérer avec efficacité les opérations d'urgence. Un centre des opérations d'urgence est une installation où les organes gouvernementaux de tous les ordres coordonnent les activités des nombreux groupes et organismes qui unissent leurs efforts lorsqu'il se produit une urgence. C'est l'un des éléments essentiels à la réussite d'un programme de préparation aux situations d'urgence. En plus de diriger les opérations d'urgence, le Centre conjoint offre des programmes de formation, depuis la préparation élémentaire aux urgences jusqu'à la formation avancée aux opérations d'urgence. Le Centre conjoint est muni de matériel de télécommunications et de matériel audio-visuel des plus perfectionnés ainsi que d'une puissante génératrice auxiliaire qui lui permet de fonctionner même dans les conditions les plus difficiles. Comme le rappelle
Mike Lester : « Au Canada, la préparation aux urgences est
une responsabilité partagée par les trois ordres de gouvernement.
Lorsqu'il s'agit d'une situation de grande envergure, l'intervention doit
être coordonnée et il est donc logique de disposer d'un centre
commun pour les administrations municipales et les gouvernements provincial
et fédéral. Les autres provinces comprennent aussi l'avantage
d'un centre conjoint des opérations d'urgence, mais la Nouvelle-Écosse
MUR DE L'EXCELLENCE
Pose officielle des plaques d'honneur sur le nouveau Mur de l'excellence. De gauche à droite : Jamie Muir, ministre responsable de l'exécution de l'Emergency Measures Act de la Nouvelle-Écosse, Charlie Strickland, président de l'Association de sauvetage et recherche au sol de la Nouvelle-Écosse, et Tom Cahoon, président de la Nova Scotia Amateur Radio Association.
Un
système de vision synthétique améliorée Passons en 2007. Vous êtes pilote d'hélicoptère de R-S. Votre cible aujourd'hui est un alpiniste en mauvaise posture, mais la visibilité est pratiquement nulle à cause de la pluie et de l'ennuagement. Vous naviguez aisément à travers les éléments, localisez l'alpiniste et procédez au sauvetage. La différence entre la mission abandonnée et la mission réussie tient au système de vision synthétique améliorée (ESVS). Bien qu'il ne soit pas encore opérationnel, ce système susceptible d'aider à sauver des vies sera bientôt à la disposition des fournisseurs de services de R-S. Approuvé en
juillet 1998, l'exercice de démonstration technologique de l'ESVS
est La démonstration de l'ESVS est un projet conjoint réunissant la collaboration de nombreux organismes de recherche du ministère de la Défense nationale (MDN), de l'industrie canadienne, des universités du Canada et de pays membres du Programme de coopération technique, en particulier les États-Unis et le Royaume-Uni. L'objectif visé
par les chercheurs est de fabriquer un prototype « en état
de vol » d'un
En ce qui touche la R-S, la démonstration de l'ESVS visait la mise à l'essai de trois fonctions principales :
Le lieutenant-colonel Murray Haines, de la Direction des sciences et de la technologie à Recherche et développement pour la Défense Canada, est directeur du projet et de l'exercice de démonstration technologique de l'ESVS. Selon lui, le système permettra aux équipages d'aéronef de R-S de voler de nuit et aussi dans des conditions de visibilité réduite par le brouillard et la pluie lors des interventions. Il ajoute que tous les organismes participant au projet de démonstration sont à peu près sûrs de trouver d'autres utilisations à l'ESVS : « Pour le moment, l'ESVS vise principalement à permettre de se rendre à une zone de recherche et d'en revenir en toute sécurité lorsque le pilote doit voler aux instruments, mais cette technologie pourrait éventuellement nous aider aussi à localiser des victimes ». L'ESVS pourrait être à la disposition des équipages d'hélicoptères canadiens des Forces armées et de la R-S dès 2007 ou 2008. Depuis le 1 er mai 2001, des pilotes du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'Australie effectuent des essais en vol de l'ESVS entre l'aéroport d'Ottawa et les collines de la Gatineau, à bord d'hélicoptères Bell 205. Pendant les essais, les parties frontale et latérales de la bulle de l'hélicoptère sont obscurcies par des rideaux et les pilotes portent des masques dont l'ouverture ne leur permet de voir que les instruments de vol. Les essais ont révélé que l'ESVS permettait aux pilotes de voir des pylônes de transmission à des distances de 15 à 20 kilomètres, alors qu'à l'oeil nu, ces mêmes pylônes ne pourraient pas se distinguer facilement à plus d'un kilomètre. L'exercice de démonstration
technologique de l'ESVS se fonde sur les constatations d'une étude
ergonomique des Forces canadiennes sur les hélicoptères
de R-S. Cette étude a permis de relever des lacunes dans la capacité
d'effectuer des missions de R-S en hélicoptère en tous temps
ainsi que certains problèmes auxquels se heurtent La démonstration
technologique de l'ESVS n'est pas spécifiquement un projet du MDN,
mais les responsables tiennent la Force aérienne au courant des
possibilités offertes, sur le plan des concepts et des capacités,
par des systèmes à couplage optique qui pourraient servir
dans les aéronefs de l'avenir, non seulement pour la R-S, Toujours à l'affût de matériel nouveau qui les aidera à sauver des vies, les organismes de R-S de tout le Canada attendent l'ESVS avec grande impatience. Jon Elliott, Étudiant
stagiaire Le
Ministre approuve la liste des projets de R-S par ordre de mérite
Le FNI soutient financièrement
les projets novateurs en recherche et sauvetage (R-S).
Un
groupe d'experts provenant de tous les domaines de compétence en
R-S a examiné et évalué, selon son mérite
respectif, chacun des projets soumis au FNI pour l'exercice 2002-2003.
Le Comité interministériel de recherche et de sauvetage
et le SNRS ont approuvé cette liste par ordre de mérite.
Le FNI a une enveloppe budgétaire de 8,1 millions de dollars; depuis
1988, il a fourni plus de 113 millions de Certains projets du
FNI seront présentés au Congrès SARSCÈNE à
Halifax, du 11 au Pour obtenir des précisions sur le FNI LA LISTE PAR ORDRE DE MÉRITE
Le FNI aide à
financer des projets comme cette station météorologique
dans la région LES
SPÉCIALISTES EN SAUVETAGE DE LA GCC LES SPÉCIALISTES EN
SAUVETAGE DE LA GCC
Le concept de « travailleurs paramédicaux de la mer » a germé dans l'esprit du capitaine John McGrath de l'unité d'aéroglisseurs de Sea Island, à Vancouver. Le capt McGrath a réalisé son objectif de former tous ses membres d'équipage en secourisme industriel et professionnel. La direction régionale a approuvé l'idée et appuyé la mise en oeuvre pleine et entière du projet de secouristes en mer dans toute la région du Pacifique. L'accroissement de la formation est devenu l'objectif de toutes les unités de la GCC et, inévitablement, ces efforts ont donné naissance au programme des spécialistes en sauvetage, dont la première promotion de diplômés a vu le jour le 14 février 1992. Aujourd'hui, 10 ans
plus tard, les spécialistes en sauvetage de la GCC continuent d'apporter
une aide essentielle en mer. Des milliers de personnes, passagers de navires
de croisière, pêcheurs, plaisanciers et marins professionnels,
leur doivent leur sauvetage et bien souvent leur vie.
À l'heure actuelle, la GCC emploie plus de 300 spécialistes
en sauvetage, dont certains sont des diplômés de la toute
première promotion. Leurs compétences et leur dévouement
permettent à la GCC de remplir son mandat d'organisme de secours
d'urgence en mer. Des modifications apportées à la Convention
internationale sur la recherche et le sauvetage en mer (1979) et entrées
en vigueur en janvier 2000, qui ajoutaient une disposition exigeant la
prestation de services initiaux de secourisme, ont poussé la GCC
à remettre à jour
Le programme fait
l'objet de révisions périodiques afin que la GCC puisse
offrir le La GCC s'efforce sans
cesse de garder à jour son programme de spécialistes en
Mille et une fois au cours de leur histoire, les spécialistes en sauvetage de la GCC ont fait merveille et renversé des situations périlleuses grâce à l'aide experte qu'ils apportent aux marins. Quiconque a déjà été secouru par un spécialiste en sauvetage n'a aucune peine à reconnaître l'importance critique du programme. Il est temps de rendre hommage à ces spécialistes, à leur formation professionnelle et à leur dévouement. Rachel Lander,
stagiaire en R-S à la GCC UNE
PROMENADE GLACIALE À LA SAINT-VALENTIN La toute première entrevue de la GRC avec l'épouse révèle que l'homme égaré est malade du coeur et connaît bien les environs. L'officier responsable à la GRC et le directeur des recherches à la HRSAR chargent des membres de l'équipe de parcourir attentivement les sentiers menant au lac et les rives du lac. La première réponse, à 20 h 30, parvient d'une équipe cynophile de la GRC. Le maître-chien et sa bête ont trouvé des pistes de chien et des empreintes de bottes sur un sentier allant vers l'est du chemin de Spider Lake et en direction de l'extrémité nord du lac. À 21 h 37, on charge l'équipe 1 de suivre un autre sentier qui mène à l'est jusqu'à l'extrémité sud du lac et de repérer les indices le long de la rive sud du lac. L'équipe 2, pour sa part, doit suivre un sentier vers l'est, rejoindre le côté ouest du lac et procéder au repérage d'indices sur la rive nord. On envoie cinq autres équipes, l'une après l'autre, avec pour mission de vérifier une ligne de transmission et une carrière qui se trouvent dans les parages et de patrouiller aussi les sentiers de raccordement. Et voilà qu'un habitant du coin trouve le briquet du disparu sur le sentier patrouillé par l'équipe canine et l'équipe 2, ce qui vient confirmer la direction prise par l'homme égaré depuis la dernière fois qu'on l'a aperçu. Ce jour-là, le ciel était gris, il faisait -5 °C et les vents étaient légers. L'accumulation de neige était assez importante : il en était tombé 3 cm depuis le matin, et ce par-dessus une croûte d'un mètre. On devait faire vite car la météo annonçait 10 autres centimètres d'une neige qui allait se transformer en verglas et en pluie, le tout sous des vents de 50 km à 60 km l'heure à partir de minuit. Tous ces facteurs allaient certainement mettre fin aux excellentes conditions de pistage. Dans l'intervalle,
l'équipe 1 avait suivi les pistes jusqu'au lac Spider et trouvé
le disparu à 23 h 5, à une localisation GPS d'environ un
kilomètre et demi de l'endroit où on l'avait vu pour la
dernière fois. L'homme « semblait s'être endormi sur
la glace » près de la rive ouest du lac. Il ne réagissait
pas aux stimuli et respirait au rythme d'une vingtaine de souffles stertoreux
par minute. Son pouls, difficile à sentir, n'était À ce moment-là,
on a réorienté l'équipe 8, qui comptait quatre motoneiges,
vers l'opération de sauvetage. Conjointement avec les premiers
secouristes médicaux, ils ont apporté un brancard-corbeille,
une trousse à oxygène et des couvertures spéciales
contre l'hypothermie. C'est à 23 h 23 que l'équipe 8 et
l'équipe 2 sont arrivées sur les lieux. L'équipe
1 a conservé la responsabilité du dégagement et du
transport. Une vérification de suivi effectuée sur le patient
par un infirmier de l'équipe 2 a confirmé la première
évaluation, c'est-à-dire : aucune pression sanguine lisible;
pupilles contractées; réactions lentes; extrémités
froides; mâchoires serrées. Les sauveteurs n'ont pas pu insérer
de tube pharyngé. À 23 h 30, ils ont mis le patient dans
le brancard-corbeille sur un traîneau et puis, avec l'aide de toute
une équipe de soutien, ils l'ont transporté en tirant le
traîneau au moyen d'une motoneige, tout en vérifiant fréquemment
l'état du patient. En arrivant à l'entrée de la piste,
au bord du lac, le patient a spontanément ouvert les yeux et réagi
à la douleur. Toutefois, 20 minutes plus tard, il est retombé
dans un état de non-réponse. Ses
pupilles étaient fixes et dilatées et sa respiration est
descendue sous huit. Les sauveteurs ont alors réussi à insérer
une canule pharyngée pour aider le patient à respirer à
l'aide d'un masque et ballon d'anesthésie. Pendant ce temps, l'infirmier
se tenait au-dessus du Les interventions
de technique spécialisée de réanimation cardio-respiratoire,
commencées par les techniciens médicaux à minuit
douze, se sont poursuivies pendant le trajet vers l'hôpital QEII.
À son arrivée, à minuit cinquante, le patient avait
une température centrale rectale de 23 °C et son coeur était
toujours en état de fibrillation. Sa température a baissé
de nouveau après l'arrivée
à l'hôpital, un phénomène « d'après-coup
» qui peut se produire une fois le patient rendu à la salle
d'urgence alors que l'on s'affaire à le réchauffer. On a
réussi à le garder en vie au moyen de techniques manuelles
de réanimation et de ventilation jusqu'à ce qu'on Pendant que tout le
monde se concentrait sur les premiers soins au patient à l'endroit
Ce cas, extraordinaire
par son succès, nous a tous ouvert les yeux sur l'importance des
gestes à poser et de la conjugaison du travail d'équipe
avec les techniques de « recherche » et les compétences
en « sauvetage ». Tous nos remerciements à la HRSAR,
au détachement de la GRC de Cole Harbour et aux quatre motoneigistes
MISE À JOUR
: SEPTEMBRE 2001. PHOTOTHÈQUE
DE L'UNITÉ RÉGIONALE DE R-S DE HALIFAX
Lancement
de nouvelles équipes SAVE
Le travail des équipes SAVE a pour but premier de réduire le nombre d'accidents causant des blessures ou la mort sur les cours d'eau et les sentiers récréatifs de l'Ontario. Ces dernières années, il s'est produit en moyenne, par an, 49 mortalités lors d'accidents de bateau et 29 lors de collisions de motoneige sur le territoire de compétence de l'OPP. Selon les propos tenus
par le Solliciteur général Turnbull devant l'auditoire rassemblé
Le Sous-commissaire Pilon a expliqué que les nouvelles équipes seraient basées dans les collectivités de North Bay, Orillia et Odessa et que leur déploiement viendrait enrichir et renforcer les activités actuelles de sensibilisation et d'exécution en matière de lois et de règlements. Traduction et adaptation
d'un article paru dans l'OPP Review, été 2001, vol. 36,
n° 2, C'est
votre vie...préservez-la! Une des façons
de se procurer une attestation de compétence est d'obtenir une
carte La Garde côtière canadienne (GCC) estime que la formation est un élément essentiel de toute campagne visant à réduire le nombre d'accidents mettant en cause des embarcations ou autres véhicules marins. En suivant des cours, les conducteurs apprennent à mettre en application les mesures de sécurité de base concernant, par exemple, l'utilisation collective des cours d'eau et les réactions qui conviennent dans les situations d'urgence. Les plaisanciers d'expérience ont le choix de simplement réussir un examen écrit accrédité, mais la formation en sécurité nautique est une excellente occasion d'en revoir et d'en apprendre les règles, qui sont essentielles même aux conducteurs les plus chevronnés. La sécurité
est la raison d'être du programme de compétence des conducteurs
d'embarcation. Notre but est d'éliminer complètement les
mortalités causées par les accidents nautiques en tablant
sur la formation des conducteurs et la promotion de la sécurité
nautique. La navigation de plaisance est à la source d'un plus
grand nombre de noyades que toute autre activité nautique au Canada.
Le groupe le plus à risque ? Pour obtenir la liste des organismes de formation accrédités ou pour des renseignements sur la sécurité nautique, il suffit de téléphoner sans frais au service d'information du Bureau de la sécurité nautique, au 1 800 287-6687, ou de consulter le site Web de la Garde côtière canadienne à l'adresse www. ccg-gcc. gc. ca. André Bégin,
chef du programme de compétence des conducteurs d'embarcations
de plaisance, Garde côtière canadienne, info@ dfo-mpo. gc.
ca UN
EXALTANT APERÇU DE LA R-S AU CANADA ATLANTIQUE Dans six chapitres palpitants, il couvre les sujets suivants :
C'est là un
de ces livres qui vous tient en haleine jusqu'à la fin même
lorsque l'on L'auteur décrit aussi certains des apports de Canadiens qui ont consacré une bonne part de leur vie à la R-S tels que l'Albertain William Syrotuck, un des fondateurs des techniques modernes de R-S au sol; le pédopsychologue Ken Hill de l'université St. Mary's à Halifax, l'un des principaux experts en comportement des personnes égarées; et le sergent Jim Eagle, technicien en recherche et sauvetage. Parallèlement, Dean Beeby se demande si les gouvernements ont vraiment fait tout en leur pouvoir et s'ils ne peuvent pas accroître leurs efforts dans le domaine de la R-S. Si vous achetez ce livre pour quelqu'un d'autre, ne l'ouvrez surtout pas car vous serez alors obligé d'en acheter un autre exemplaire. 18,95 $ ISBN 0-86492-311-2
LA
FORMATION - LA CLÉ DE LA SURVIE Lors de son passage à l'École de survie des Forces canadiennes, Brian Emdin a appris que bien des gens ne survivent pas à des situations dont ils auraient pu se sortir, parce qu'ils n'ont pas la formation voulue ou ne sont tout simplement pas préparés. Dans son livre Survival Secrets, il fait le tour de la question de la sécurité en plein air et de la formation à la survie, en axant son propos sur la façon de se préparer à une situation de survie et sur les gestes à poser pour survivre. L'approche choisie
par Emdin pour enseigner les techniques de survie consiste Le livre est structuré selon des étapes qui suivent chacun des composants essentiels d'un plan de survie : donner les soins d'urgence, allumer un feu, construire un abri, trouver de l'eau et de la nourriture. L'auteur présente chacun de ces composants et explique, de façon simple et concise, les responsabilités et les techniques qui s'y rattachent. Survival Secrets aborde des sujets et des moyens originaux qui le démarquent des autres ouvrages sur la question. Mentionnons, par exemple, l'exploitation judicieuse des poussées d'adrénaline, les bienfaits psychologiques qu'il y a à allumer et entretenir un feu de survie, et trois façons de vérifier son propre niveau de déshydratation. Le livre contient un long chapitre sur la psychologie de la survie, dans lequel l'auteur explore la nature de la peur et la volonté de vivre. Survival Secrets
vous promet des heures de lecture passionnante et constitue aussi 24,95 $; version électronique
11,95 $ Ne tentez pas le sort
quand il vous a déjà montré qu'il était de
mauvaise humeur. La citation préférée de notre critique
(Survival Secrets, p. 21, traduction libre) Quiétude
sur l'eau - Prix de la meilleure campagne canadienne de sécurité
nautique Le projet Quiétude sur l'eau recouvre plusieurs éléments de sécurité, dont l'aménagement des cours d'eau, la formation en sauvetage nautique pour les secouristes opérationnels et la sensibilisation des plaisanciers et des riverains des lacs et des rivières. Le projet est déjà mis en oeuvre auprès des habitants des collectivités de Lac-Mégantic, de Sainte-Agathe-des-Monts, d'Asbestos et de Rock Forest. Il est offert aux municipalités, aux groupes communautaires et aux administrateurs de voies navigables qui désirent rehausser la sécurité de leurs lacs et de leurs cours d'eau. COMMENT
LES COLLECTIVITÉS PEUVENT-ELLES S'INSCRIRE AU PROJET ? En plus de son volet information, Quiétude sur l'eau offre plus de 40 heures de formation sur des sujets se rapportant au nautisme. Les personnes qui suivent ces cours peuvent ensuite aider les plaisanciers et répondre à leurs questions, mais l'effet premier de la formation est la prévention des accidents et la promotion de la courtoisie. LA CAMPAGNE QUIÉTUDE
SUR L'EAU INFLUENCE-T-ELLE VRAIMENT LE COMPORTEMENT DES GENS ? Y A-T-IL DES LIENS
ENTRE QUIÉTUDE SUR L'EAU ET LES PRATIQUES EXEMPLAIRES ?
Quiétude sur l'eau offre aux municipalités une excellente panoplie d'outils qui leur permettent de planifier la meilleure utilisation possible des lacs et des rivières Quiétude sur
l'eau - Prix de la meilleure campagne canadienne de sécurité
nautique OÙ PEUT-ON
SE RENSEIGNER PLUS À FOND SUR LE PROJET ? Hommage
à la contribution de Ken White à la R-S en Colombie-Britannique En janvier 2001, le lcol Grant Smith, commandant du 442 e Escadron de transport et de sauvetage, à Comox, a présenté à M. White une plaque d'honneur décernée par le SNRS, en hommage à ses nombreuses années de R-S au service des collectivités du Nord-Ouest de la région du Pacifique.
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